La fable écologique et décalée d’Erik Orsenna, nourrie par les arts, raconte un monde en dérive où la Nature se révolte et suspend le temps. Vivaldi y revient sur Terre pour tenter de réconcilier les éléments — eau, feu, forêts, ville, air, temps — et faire advenir une cinquième saison. Portée par ce récit, ma pratique s’en inspire et cherche à donner forme à cette frénésie humaine, à ce toujours-plus, et à la violence qu’il engendre. (Photo : Emmanuelle Cascail)